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Il y a des rêves aux matins de Novembre. Des songes factices qui s'épanouissent dans les ombres. Des visages, des figures. Des hallucinations sublimes à prendre et à jeter. Encore et encore. Il y a Novembre, il y a Dylan et il y a moi. Des marches sans fin jusqu'à l'infini, jusqu'à l'Absolu, jusqu'à ce Paradis tout entier couvert de Mots. De Maux.
1 commentaire:
la conaissance est la désobéissance, comme quoi je finis toujours par avoir raison
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